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By El Tito

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  • : Homme
  • : 03/07/1981

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Mardi 4 novembre 2008


Petit retour avec ce live au combien funky (et unique) écrit en 1980 par Wonder (et Lee Garrett) pour l'album de Jermaine Jackson (Let's get serious, Motown) frère de Janet et Mickael et ancien membre des Jackson Five, je précise au cas où... On appréciera le look de Wonder et son petit solo au clavier qui ma foi, sont bien de saison : ... frais!

A redécouvrir !









Par El Tito - Publié dans : FUNK - Communauté : Black Music
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Samedi 4 octobre 2008
Dimanche 28 septembre 2008, maître Wonder est venu nous rendre visite à Bercy. Je m'étais conditionné pour ne pas avoir trop d'attentes avec ce concert, quand on admire quelqu'un on a toujours peur d'être déçu... Je m'attendais à un Stevie accusant un peu le coup et faisant une tournée "pour la forme". Voilà ce que je me disais, j'y allais avant tout pour "le voir". Il y a des choses que l'on veut faire dans sa vie et pour ma part, ce concert en faisait partie.

Au final la soirée restera comme l'un des plus grand moment que j'ai vécu. Je ressors de là avec le sentiment d'avoir eu la chance de croiser un génie.

Assez rapidement on a pu se rendre compte que ca allait être spécial. J'ai vu beaucoup de concert de Stevie Wonder et je dois dire que je l'ai rarement vu habité comme ce soir là. C'est peut être l'effet du "live" qui change la perception mais après avoir une nouvelle fois réinventer la musique sur Visions (...), Wonder nous a expliqué pourquoi cette soirée était pour lui "à part". Cette tournée a en fait, été voulue par Wonder suite au décès de sa mère il y a deux ans et Paris représente pour lui le souvenir de son premier concert à l'Olympia avec elle en 1963 lors de ses débuts. Les bases étaient posées : nous avions devant nous le maître de la Soul, quelqu'un qui a révolutionné la musique depuis plus de quarante ans, un génie à vif et qui peut être (même si j'espère tout le contraire), donnait là son dernier concert en France...



Visions


La soirée a duré près de 2h30. Je n'ai simplement jamais rien entendu de tel. Je suis le premier à refuser les comparaisons entre les artistes mais pour le coup, je reste persuadé que je n'entendrai plus jamais un son aussi abouti.



Lately


A commencer par l'orchestre pharaonique. J'ai pu compter 14 musiciens et autant de guitares, au moins quatre-cinq percussions, une basse (pas top), quatre choristes (dont sa fille Aisha Morris), des cuivres en veux tu en voilà et facilement une petite dizaine de claviers... Le tout orchestré par Master Wonder. On pourra juste regretter la qualité du son de Bercy qui n'est pas connu comme étant exceptionnellle même si sur la deuxième partie du concert après probablement quelque réglages, la chose s'est bien améliorée. Mais au final, le tout a vraiment été renversant. On a effet, eu droit à un spectacle très "accoustique"à l'image de cette reprise de Spain du pianiste jazz-rock Chick Corea ! Revenir aux sources avec Stevie Wonder ce n'est pas rien... Concernant la technique du Monsieur, que dire : toujours son groove magique, ce doux décalage dans le rythme et la tonalité qui vous tue sur place... Il est unique pour ça aussi.



Talk Box... groove it !

Durant le concert, l'intensité a été crescendo, je n'ai jamais vu ça sur scène. Il faut tout de même resituer le personnage qui à 58 ans, compte des centaines d'heures de concert et quarante sept ans de carrière ! Malgrè le temps, il a gardé la même envie qu'à ses débuts, la même joie que le "Little Stevie", rien à changer. C'est peut être ce trait là du concert que je garderai précieusement, cette joie, cette amour de la musique et des autres comme sur Part time lover...



Part time lover


Le spectacle a débuté avec une entrée sur scène magique : lui, sa fille et quelques notes à l'harmonica... Le génie c'est précisemment ça : la musicalité en trois notes... Plus tard dans la soirée, quand Stevie Wonder chante "Free" avec des sanglots dans la voix, on change alors de cadre, on est plus dans la musique et la chanson prend un autre sens. Il finira le titre en pleurant. Il ne l'avait pas chantée depuis 1988 et ce soir là je l'ai redécouvert, dans sa gravité. C'était un moment unique de l'histoire de la Soul. Pour le coup, on peut difficilement faire plus authentique.


  

Free


Il a aussi touché au politique avec son soutient à Barack Obama. Le concert s'est ainsi parfois improvisé en meeting électoral mais toujours avec goût et le même message en deux mots qui colle si bien à Wonder depuis ses débuts : Unity & Love ! Puis on a eu droit à un déchaînement de bonnes ondes avec une succession ininterrompue de titres à en prendre une syncope : Living in the city, Do I do, Part time lover, Sir Duke, Lately, Higher Ground, Visions, I wish (featuring Fred Yonnet), My Cherie Amour, Overjoyed, Signed sealed delivered i'm yours, You're the sunshine of my life,  (et j'en oublie) avant l'explosion sur Superstition (indescriptible) et une fin sur... As ! Il ne manquait à mes yeux que Superwoman...



Do i Do... Superstition, fire!


Au bout du compte, j'ai été submergé par ce concert, par son talent, par ce son, par sa joie et pour la première fois de ma vie je pleurais littéralement... de bonheur ! Lundi je suis rentré chez moi, j'ai pris le bus, les gens se detestaient et je me suis dis que vraiment le messsage d'amour aux airs simplistes que Wonder défend avait finalement vraiment du sens...

Voilà, après ce soir là, mettre tout ça sur "papier" me semblait la moindre des choses. Pour finir, je veux juste rajouter que je suis vraiment heureux d'avoir vécu ça avec ma Gegette ! On oubliera pas !






Par El Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Soul Music
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Mardi 26 août 2008

Petit retour sur le Jazz à Vienne et ses soirées Jazz Mix... La bière fraîchement servie, je me dirigeais sous le beau chapiteau, l'entrée était gratuite... Oui c'est le principe, le jazz à Vienne a aussi un côté généreux mais seulement après minuit... Et j'ai découvert Eska Mtungwazi, une Jill Scott façon UK... L'ambiance montait sérieusement, je suais avec bonheur et resortais presque gêné de ne pas avoir payé... Merci le Jazz à Vienne.





Par El Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Soul Music
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Jeudi 26 juin 2008

British, blanc et frais comme un cachet d'aspirine vitamine c, Jamie Lidell c'est pour fêter les vacances alors vlan, "Another Day" tiré de l'album "Jim" (2008), groove it !


Par El Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Soul Music
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Dimanche 15 juin 2008

Pour revenir sur le dernier album Lay It Down d'Al Green et être un peu plus complet, je vous propose un clip des plus intéressant...

On y retrouve Questlove batteur de The Roots et producteur, qui après Common ou encore D'Angelo nous sort un album pure soul de derrière les vinyls avec Al Green. L'ensemble des guests de l'album sont interviewés. On retrouve en effet, en featuring Anthony Hamilton (oulalala!), John Legend ou encore Corinne Bailey Rae (qui après son titre Free sur le dernier album de Marcus Miller est sur une bien belle lancée... bravo jeune fille continue!). Vous entendrez aussi un extrait de chaque titre, un bon moyen de vous faire une idée de la chose.. L'image du film est comme l'album : couleurs 70s, on se croirait à la vieille époque... Un album 5 étoiles sur l'échelle de la fraîcheur, d'une constance incroyable (chaque titre met une fessée) et qui se laisse écouter, écouter et même encore écouter. Alors écoutons :







Par El Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Soul Music
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Samedi 7 juin 2008

Al Green, 64 ans et toutes ses dents revient avec amour, gaieté et de l'huile essentielle de Soul à appliquer matin midi et soir. Son nouvel album Lay It Down m'a vraiment titiller agréablement les tympans... Pour faire simple, je le qualifierais "d'épuré", on a là les bases de la musique Soul : une guitare, une basse, une batterie et la voix groovy de Monsieur Al Green...

Rejouissons nous, les pointures sont encore là !

Just for me, petit extrait qui se veut pour le moins groovy...






Par El Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Jazz, Blues and Bossa Nova
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Dimanche 9 mars 2008
badu.jpg Chauffez votre nuque et autres articulations, Badu revient après cinq ans d'absence. Ce que j'aime chez cette grande dame de la Nu Soul c'est son style coulé, ce petit goût sucré dans la vibe, ce confort d'écoute dans le groove. Ecouter du Badu c'est confortable, il y a quelque chose de moelleux, comme un fondant au chocolat un après-midi d'hiver. Par dessus cette voix suave, un beat toujours aussi surpuissant, un son lourd. C'est ce parfait mélange entre douceur et brutalité qui donne la recette du succès.  Pour autant et c'est la nouveauté, le message se veut plutôt sérieux avec un titre  qui en dit long (4th world war... la 3ème étant en cours) et des sujets pas des plus burlesques : drogue, rapports avec la police, violence urbaine, ouragan Katrina, la guerre en Irak et divers maux qui frappent la société américaine.

Le projet de Badu a également été porté par des collaborations fructueuses (Outkast, Common, Madlib et Roy Ayers !). Avec ça, les habitués ne seront pas déçus. Je me suis d'ailleurs fais une entrorse avec le titre "The Healer", produit par Madlib (forcément!) avec un petit goût de curry...



Interview "The Healer"


On notera également, un bien bel hommage à Jay Dilla avec le titre "Telephone". "Master Teacher" dans sa construction en deux partie rappelle le gros titre "I want you" (la fin électro de ce dernier est juste grisante, à poster!) ou encore "Superwoman" de Stevie Wonder (Oh my dear, je n'ai pas encore posté ca!). Le morceau se décompose ainsi en deux partie distinctes : original et réussi. On finira avec une touche légère avec le bonus track "Honey" avec en prime un clip des plus réussi. Watch it !





"Honey"


Au fait, vous voulez une bonne nouvelle ?! New Amerykah n'est qu'une première partie puisqu'on attend un ou deux autres opus pour cette année ! L'année 2008 c'est l'année Badu. Vivement la deuxième vague groovy qui devrait nous arriver brulante au mois de juillet !


Par El Tito - Publié dans : NU-SOUL - Communauté : Black Music
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Samedi 1 mars 2008



undefined Cody Chesnutt, capé et barbu , nous arrive comme  un doux prédicateur de bons sons. La première fois que j'ai écouté son album The Headphone Masterpiece (excusez du peu !), je ne savais pas quoi en penser, un peu comme le nourrisson qui  goute son premier bout de fromage... mais qu'est ce que c'est ? C'est nouveau, je ne connais pas mais dieu que ca me semble agréable... Cet album  avec ses imperfections  marque à mon avis, un sacré renouveau musical dans le monde de la soul. Je considère le phénomène en effet comme un chanteur soul pour son sens de l'interprétation avant tout, histoire de subjectivité... Pour le style, Cody Chesnutt est en revanche inclassable, entre soul, hip hop, rock et blues (avec des bribes d'électro par ici et aussi par là). Bon vous l'aurez compris c'est en quelque sorte Monsieur Music, un touche à tout, créatif à souhait et à partir de là, ses productions sont passionnantes. Quand au personnage et le mot est faible, c'est une rock star, capée, barbue, un look de roi mage, groovy et bien déjanté. On avait pas encore vu ca.


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Pour revenir sur son parcours, Cody Chesnutt a été compositeur pour le label gangster rap Death Row Records et guitariste au sein du groupe The Crosswalk. Après s'être fait virer par la maison de disque, il décide d'envoyer une démo en solo auprès de The Roots. Et tout commença avec "The Seed" son premier featuring dans l'album "Phrenology" de The Roots sorti en 2002. Il s’est ensuite enfermé chez lui et a patiemment écrit, composé, enregistré et produit son premier double album en solitaire, The Headphone Masterpiece (2002) ! L'album a été fait dans son garage (son propre studio rebaptisé The Sonic Promiseland) à coups de guitare. Le résultat est bluffant mais inégale. Cependant, c'est là aussi ce qu'il y a d'appréciable dans cet opus, ce n'est pas très propre et les larsens arrivent à l'improviste pour précèder trois notes qui groove de chez groove !  Destabilisant mais diablement plaisant ! C'est un peu comme le chocolat, pour l'apprécier il faut déjà avoir mangé des salsifis dans sa vie... On notera également que sur son album, le Monsieur est un compositeur de génie avec des mélodies d'une fraicheur polaire qui sentent bon le neuf ! Cody Chesnutt ne ressemble à personne, en deux mots, un album créatif et innovant.
 

chesnutt2.jpg Après six ans d'attente, une deuxième album intitulé "The Live Release" serait en préparation ! Le concept là encore, n'est pas commun puisqu'aux dires de Cody, cet album serait la résultante de ses voyages, de ses rencontres ; un live qui en quelques sorte précèderait la sorti "commerciale" de l'album... Les attentes sont grandes mais à écouter le gentil medley qui tourne sur MySpace (ici), je pense qu'on devrait en avoir pour notre patience... En attendant (encore un peu), je vous livre ce petit bijou musical et graphique réalisé par Michel Gondry et la pâte graphique de Angus Kneale. Le titre "King Of The Game" est tiré de l'évènement filmé et sorti en DVD et CD : Dave Chapelle's Block Party  (septembre 2006), là encore une création organisée et filmée par Michel Gondry... Le clip est à l'image de l'oeuvre de Cody : épuré et beau.
 




Cody Chesnutt - King Of The Game
(D... this video is for you...)




Par Tito - Publié dans : SOUL - Communauté : Jazz, Blues and Bossa Nova
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Lundi 25 février 2008
 
Funky, vous avez dit funky ? Sly and the Family Stone est funky ! Frais de l'haleine jusqu'aux souliers, le groupe s'apparente à de l'huile essentiel de Funk.


Mais Sly and the Family Stone revet aussi une dimension politique et social puisqu'ils ont accompagné l'émergence du mouvement hippy dans le courant des années 60.  Tout commenca en 1967 lors du Summer Of Love de San Francisco (ville d'origine du groupe) avec le titre "Everyday people" reprenant un message de tolérance dans la lignée de Martin Luther King. En 1968, ils remettaient ca avec "Dance to the music", c'était là le début d'une nouvelle ère funky. Ils reprenaient ainsi le flambeau après le Funk engagé de James Brown mais en y ajoutant une touche joyeuse, un côté... frais !

De plus, la dimension politique  du groupe se retrouvait dans ses membres : un groupe multiracial, une première !
A la tête du groupe, Sly Stewart (dit Sly Stone) accompagné de son frère et d'une bande d'amis. Mais Sly and the Family Stone est aussi précurseur en matière de musique puisque Larry Graham, le bassiste du groupe est à l'origine d'une technique de base révolutionnaire : la slap ! Avec leur troisième tube "Thank You", ils inventèrent un rythme s'appuyant sur ce jeu de pincements et de percussions des cordes à la basse ! Depuis Marcus Miller & Co ont poursuivi...

Cet extrait à Woodstock est donc à regarder avec un oeil historique ce qui rend la chose d'autant plus émouvante. Car oui, je vous le dis, cette vidéo va vous secouer (hehe) certes pour sa facette historique comme je viens de vous l'exposer mais avant tout pour la prestation de Sly qui disons le, est simplement charismatique avec un final... en feu ! Ce petit film depuis Woodstock met les frissons, c'est ce qu'il y a de plus beau dans le funk : une joie simple et jouissive, une musique qui vient du ventre et des pas de danse à vous bruler une paire de sneakers dans la soirée...



 
I want to take you Higher - Sly and the Family Stone - Woodstock 1969 


Aujourd'hui, le groupe se produit ponctuellement mais ne compte plus les musiciens de l'epoque. Quant à Sly Stone, il fait de rares apparitions sur scène quand le souffle lui revient... On pouvait les voir en France en 2007.

Notons néanmoins (et surtout) qu'on peut toujours se régaler avec les vieux albums du groupe ("Stand", "Dance to the music", "Fresh"...) en version remasterisée sortis en 2007 : nouvelles pochettes, bonus tracks en tout genre, que du bonheur !

Site officiel
Par El Tito - Publié dans : FUNK - Communauté : Black Music
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Mercredi 16 janvier 2008

Stevie Wonder a la batterie c'est comme une mésange au printemps, ca gazouille, c'est joyeux et ca rend heureux... C'est ce qui me marque le plus chez ce gentil génie, cette joie de nous en mettre plein les oreilles à chacune de ses prestations. Il envoie du lourd le garçon, un solo percutant, vous rendant béat d'admiration, ca me redonne le sourire, le voir et l'entendre. Bon j'arrête là parce que je crois que j'en fais déjà un peu trop mais que voulez vous, si les femmes sont toute ma vie, Stevie is my man !

This is music !


 



Par El Tito - Publié dans : JAZZ - Communauté : Jazz
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